C’est emmerdant d’être malheureux, surtout quand on a, parait-il, tout ce qu’il faut pour ne pas l’être. Quand on a, parait-il, tout ce qu’il faut, pour être heureux. Et il y a, dans ce gratte-ciel, tout ce qu’il faut pour être heureux. Parce que cette tour compte autant d’étages qu’une ville compte de rues. Parce que cette tour est autosuffisante, tant et si bien, qu’on n’a pas besoin d’en sortir. Tant et si bien, que notre héros, qui ne rêve qu’à ça, en sortir, peine à s’en échapper.
Satire rétrofuturiste, amusée des codes de la dystopie, aussi drôle que cruelle, on remercie les Éditions de L’arbre Vengeur, d’avoir dépoussiéré ce roman de la moitié du XXe. Ce roman très très actuel !
Commentaires récents