Le perdant magnifique, c’est lui, le beau-père, à la fois généreux et tyrannique. Sa belle-fille Anna le raconte, entre fascination et exaspération. Et nous fait vivre au rythme de cette famille, dans laquelle la peur des huissiers et les mensonges répétés cohabitent avec la fantaisie et l’amour. L’ambivalence des sentiments est subtilement et magnifiquement décrite.